Au parc des poètes

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7 Comments

  1. Isabel 4 mai 2012

    Depois de uns dias de aguaceiros,
    Vibra uma imensa claridade crua,
    De cócoras, em linha, os calceteiros,
    Com lentidão, terrosos e grosseiros,
    Calçam de lado a lado a longa rua.

    E os rapagões, morosos, duros, braços,
    Cuja coluna nunca se endireita,
    Partem penedos. Cruzam-se estilhaços.
    Pesam enormemente os grossos maços,
    Com que outros batem a calçada feita.

    (Cesário Verde, 1875)

  2. Une vague sous les pieds pour alléger les pas et rendre l’esprit heureux

  3. Maria-lina 3 mai 2012

    Très belle mosaïque comme pavé!

  4. Maïté/Aliénor 3 mai 2012

    C’est si joliment tissé de bleu du ciel, de sable et de pierre que je me demande si on ose s’y aventurer, même du bout du pied!

  5. Denise 3 mai 2012

    J’aime les sols si joliment pavés 😉

  6. JC 3 mai 2012

    C’est quoi ?

  7. anémone 3 mai 2012

    Le bleu qui manque parfois à notre ciel.
    S’ il n’est pas au-dessus de nos têtes, il arrive qu’il soit à nos pieds.
    Merci Armando.

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